"Aujourd’hui, l’éducation artistique et culturelle ne touche que 10 à 20 % des jeunes, et manque de cohérence. Conçu à partir de la réflexion menée par le comité de consultation présidé par Marie Desplechin, ce nouveau plan sera piloté par les régions et renforcera la coopération entre les établissements scolaires et le réseau culturel (théâtres, cinémas, conservatoires, associations...). De la maternelle à la terminale, les élèves suivront un parcours d’éducation artistique et culturelle qui sera inscrit dans la loi d’orientation et de programmation de l’Education nationale."Aurélie Filipetti
L'Association des Parents d'Elèves, des Elèves, des Anciens Elèves & des Amis du Conservatoire de Bordeaux Jacques Thibaud
jeudi 14 mars 2013
"L'Art injecte du désir à l'école" : Aurélie Filipetti reçoit le rapport Despléchin
mercredi 9 février 2011
Sortie aujourd'hui de Black Swan de Daren Aronofsky
Un film sur le monde de la danse au plus haut niveau. Nina Sayers est danseuse étoile au New York City Ballet. Inhibée, totalement infantilisée par sa mère, la jeune femme tente désespérément de convaincre le maître de ballet Thomas Leroy de la choisir pour le rôle principal du "Lac des cygnes", un rôle double, puisque la danseuse doit interpréter à la fois Odette, "le cygne blanc" chaste et pur, promise au prince Siegfried, et son double damné, Odile, le "cygne noir". Aussi séducteur que tyrannique et manipulateur, Leroy finit par lui donner le rôle, mais pour mieux l'humilier lors des répétitions. Complexée, insécurisée, rongée par son obsession de la perfection, Nina souffre aussi de sa jalousie maladive pour les autres danseuses, Beth, l'ancienne muse de Leroy, et surtout Lily, qu'elle considère comme une rivale potentielle. Un "thriller" psychologique parfaitement chorégraphié, mais qui s'adresse aux adolescents et aux jeunes adultes. La musique est de Clint Mansell avec qui le réalisateur travaille en général (souvenez-vous de Requiem for a dream). Publics sensibles s'abstenir.lundi 6 décembre 2010
Quand la musique sauve des vies...
mercredi 30 septembre 2009
Parce que la musique n'a aucune frontière
Vos enfants sont entrés au Conservatoire. Tout un (bon) programme et un choix. De qualité. Plus d'un millier d'élèves, de toutes origines culturelles, sociales, ethniques formant un melting-pot des goûts et des couleurs. Tout ce qu'il faut pour s'épanouir ! Bien sur, il y aura des contraintes, comme dans tout apprentissage. Pas toujours facile de se lever le samedi matin quand les copains peuvent dormir ou rester à regarder la télévision. Mais quelle joie quand on apprend à chanter tous ensemble, quelle émotion quand chacun avec son instrument s'accorde à l'autre pour vibrer ensemble ! Tous les goûts musicaux vont se retrouver, se mêler, s'entrecouper mais point de cacophonie, chacun s'y retrouve vite, notamment les enfants... Pour les parents c'est un tout petit peu plus difficile. Non,madame, vous qui êtes passionnée de jazz, votre enfant ne jouera pas que du Bach ou du Mozart ; non, monsieur qui êtes réticent à la musique actuelle, votre enfant ne tournera pas le dos aux quatuors de Beethoven ou de Franck. Au Conservatoire, on est tout sauf étriqué (même si on manque de place parfois). Voilà l'explication du choix de la vidéo qui suit. Des musiciens au look étrange, de formation classique qui exécutent pour un public très jeune un morceau de Métal, genre musical parfois difficile aux oreilles des générations de parents, sur des violoncelles, instruments on ne peut plus classiques et traditionnels. La preuve que la tradition rejoint vite en musique l'innovation. Ce n'est pas très nouveau mais c'est envoûtant. Pour le bonheur de tous. Écoutez, rares sont ceux qui n'aiment pas ! Nous l'avons choisi comme illustration du bonheur qu'il y a à faire de la musique au Conservatoire de Bordeaux Jacques Thibaud !